Quatre lauréats sur dix sont des femmes
Les femmes représentent 41,1 % des 192 lauréats du corpus LeBoursier 2026. Elles ont obtenu 91 sélections, réparties dans 15 pays d’accueil. Leur présence dépasse la moitié des effectifs en sciences humaines et sociales et s’établit à 35,1 % en sciences et ingénierie.
Par l’association LeBoursier · Données arrêtées au 16 septembre 2026
79 lauréates dans le corpus 2026
Base : 192 personnes, dont 79 femmes et 113 hommes.
79 lauréates, 91 sélections
Le corpus réunit 79 femmes et 113 hommes. Les lauréates représentent 41,1 % des personnes documentées et 41,9 % des sélections obtenues. Le passage d’une unité de compte à l’autre modifie peu leur poids dans l’ensemble.
Soixante-neuf femmes ont obtenu une seule sélection et dix en ont obtenu plusieurs. Ces dernières cumulent 22 sélections. Une sélection correspond ici à une candidature retenue par un dispositif ; plusieurs réponses favorables peuvent concerner une même personne.
Près de neuf sélections sur dix financent un master
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| Niveau | Sélections féminines | Part |
|---|---|---|
| Master | 80 | 87,9 % |
| Doctorat | 5 | 5,5 % |
| Formations d’ingénieur | 5 | 5,5 % |
| Licence | 1 | 1,1 % |
Base : 91 sélections féminines. Les formations d’ingénieur regroupent quatre sélections en cycle ingénieur et une en formation d’ingénieur diplômé. Source : Observatoire LeBoursier 2026.
Le master concentre 80 des 91 sélections féminines, soit 87,9 %. Cinq financent un doctorat, cinq une formation d’ingénieur et une une licence. En doctorat, les femmes ont obtenu cinq des dix sélections du corpus.
De 35,1 % à 52 % de femmes selon la famille disciplinaire
Les sciences et l’ingénierie constituent la famille la plus nombreuse du corpus, avec 77 personnes. Elles comptent 27 femmes, soit 35,1 %. Cette famille rassemble ainsi le plus grand nombre de lauréates, tout en présentant la part féminine la plus faible des quatre familles du référentiel.
Les sciences humaines et sociales comptent 13 femmes sur 25 personnes, soit 52 %. Les sciences du vivant et de l’environnement en réunissent 22 sur 46, soit 47,8 %, et le droit, l’économie et la gestion 17 sur 44, soit 38,6 %. Dix-sept points séparent les deux extrêmes.
La part des femmes dans les quatre familles disciplinaires
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| Catégorie | Effectif | Base | Part |
|---|---|---|---|
| Sciences humaines et sociales | 13 | 25 | 52,0 % |
| Sciences du vivant et environnement | 22 | 46 | 47,8 % |
| Droit, économie et gestion | 17 | 44 | 38,6 % |
| Sciences et ingénierie | 27 | 77 | 35,1 % |
Base : 192 personnes, dont 79 femmes. Chaque barre exprime la part des femmes au sein de la famille, sur une échelle de 0 à 100 %. Source : Observatoire LeBoursier 2026.
La lecture par discipline fait donc apparaître une répartition que le taux d’ensemble atténue. Les femmes sont proches de la moitié des effectifs en sciences du vivant et environnement, majoritaires en sciences humaines et sociales, et représentent un peu plus du tiers des personnes en sciences et ingénierie.
Seize nationalités parmi les lauréates
Les 79 femmes du corpus représentent 16 nationalités. Le Bénin compte 25 lauréates, le Cameroun 16, le Burkina Faso huit et Madagascar six. Ces quatre nationalités réunissent 55 femmes, soit 69,6 % des lauréates. Les douze autres en réunissent 24.
La composition varie aussi au sein des groupes nationaux : les femmes représentent 25 des 76 lauréats béninois, 16 des 33 lauréats camerounais et huit des onze lauréats burkinabè. Les six lauréats malgaches sont des femmes. Ces effectifs décrivent la communauté documentée par LeBoursier ; ils ne mesurent pas la répartition nationale des bénéficiaires de bourses.
Quatre nationalités réunissent 55 des 79 lauréates
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| Catégorie | Effectif | Base | Part |
|---|---|---|---|
| Bénin | 25 | 79 | 31,6 % |
| Cameroun | 16 | 79 | 20,3 % |
| Burkina Faso | 8 | 79 | 10,1 % |
| Madagascar | 6 | 79 | 7,6 % |
| Douze autres nationalités | 24 | 79 | 30,4 % |
Base : 79 femmes. Les douze autres nationalités sont regroupées ; les catégories totalisent 79 personnes. Source : Observatoire LeBoursier 2026.
La France accueille 67 des 91 sélections féminines
Les sélections obtenues par les femmes se répartissent entre 15 pays d’accueil. La France en concentre 67, soit 73,6 %, suivie de la Turquie avec six. Les treize autres destinations en réunissent 18. Soixante-deux femmes ont au moins une sélection pour une formation en France.
La France concentre également 87 des 126 sélections masculines, soit 69 %. Sa part est donc supérieure de 4,6 points dans les sélections féminines. La concentration française traverse les deux groupes du corpus.
Les destinations des 91 sélections féminines
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| Catégorie | Effectif | Base | Part |
|---|---|---|---|
| France | 67 | 91 | 73,6 % |
| Turquie | 6 | 91 | 6,6 % |
| Treize autres destinations | 18 | 91 | 19,8 % |
Base : 91 sélections féminines. Les treize autres destinations sont regroupées ; les catégories totalisent 91 sélections. Source : Observatoire LeBoursier 2026.
Huit femmes étudient dans un pays tiers au moment de candidater
Au moment de leur candidature, huit des 79 femmes étudient dans un pays différent de leur pays de nationalité, soit 10,1 %. Cette situation concerne 29 des 113 hommes, soit 25,7 %. L’écart atteint 15,5 points, calculés avant arrondi des pourcentages.
Comptées en sélections, ces situations représentent 11 des 91 sélections féminines et 32 des 126 sélections masculines. La répétition des sélections d’une même personne explique la différence entre ces effectifs et ceux des lauréats concernés.
Le pays d’études diffère du pays de nationalité
Femmes
10,1 %8 personnes sur 79
Hommes
25,7 %29 personnes sur 113
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| Groupe | Études dans un pays tiers | Personnes | Part |
|---|---|---|---|
| Femmes | 8 | 79 | 10,1 % |
| Hommes | 29 | 113 | 25,7 % |
Base : 79 femmes et 113 hommes. Personnes distinctes ; situation au moment de la candidature. Barres de 0 à 100 %. Source : Observatoire LeBoursier 2026.
Pour 71 femmes, le pays d’études à la candidature correspond au pays de nationalité. Cette variable situe le point de départ de la candidature. Elle ne retrace ni les séjours d’études antérieurs ni l’ensemble des mobilités déjà accomplies.
Champ et méthode
Champ : 192 personnes et 217 sélections de la campagne 2025-2026, dont 79 femmes et 91 sélections féminines. Source : base LeBoursier arrêtée au 16 septembre 2026. Les nationalités et les familles disciplinaires sont comptées par personne, les niveaux financés et les destinations par sélection. Les quatre familles reprennent l’affectation de la feuille « Personnes ».
Le pays d’études à la candidature est comparé au pays de nationalité, après dédoublonnage par personne ; cette information est identique pour les différentes sélections d’une même personne. Les effectifs publiés sont agrégés, sans nom, identifiant ni parcours individuel. Le corpus porte sur des lauréats documentés par l’association et ne comprend pas l’ensemble des candidatures déposées.