Le patrimoine constitue le fil conducteur du parcours d’Iris Merveille Adodo. Au Bénin, où elle débute sa formation, elle choisit l’École du Patrimoine Africain et y obtient une licence professionnelle en Gestion du patrimoine culturel.
Dans cet environnement particulièrement propice à l’étude des héritages historiques, artistiques et architecturaux africains, elle se forme aux enjeux de conservation, de valorisation et de médiation, avec un intérêt particulier pour les musées et la transmission du patrimoine auprès des publics.
Lauréate de la Bourse internationale de Master IDEX Paris-Saclay, Iris poursuit ensuite ses études en France. Elle rejoint l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et intègre, au sein d’un master accrédité par l’Université Paris-Saclay, le parcours Administration culturelle et Projets culturels internationaux de la mention Culture, patrimoine et médiation.
Cette formation élargit son approche aux politiques culturelles et à la conduite de projets, en associant recherche universitaire, conception, gestion et communication de projets culturels en France comme à l’international.
Son parcours s’enrichit également d’une réflexion sur les usages du numérique dans le champ culturel.
Une initiation au développement web, suivie dans le cadre du programme D-CLIC de l’Organisation internationale de la Francophonie, l’amène à explorer les possibilités offertes par les technologies numériques pour diffuser les savoirs, renouveler les formes de médiation et faciliter l’accès au patrimoine.
Cette compétence vient ainsi prolonger, par de nouveaux outils, son intérêt initial pour la transmission culturelle.
Iris s’investit parallèlement dans des initiatives consacrées à la connaissance et à la valorisation des patrimoines africains. Elle participe notamment à AGORA du patrimoine culturel et modère plusieurs échanges autour de ces questions.
En 2025, l’initiative organise notamment un panel consacré à la forge d’Abomey, au Lubunga en République démocratique du Congo et au Tata Otamari au Bénin, mettant en dialogue différentes expressions du patrimoine du continent.
En 2026, elle poursuit sa professionnalisation au sein du Service des Arts Visuels de la Ville de Guyancourt.
Son stage lui permet d’aborder de nouveaux aspects du secteur culturel, de l’art contemporain à la gestion d’une artothèque, en passant par la conservation préventive et la médiation auprès de différents publics.
De la gestion du patrimoine africain aux politiques culturelles, en passant par le numérique et la médiation, Iris construit ainsi un parcours cohérent autour d’une même ambition : contribuer à préserver les héritages culturels tout en imaginant les moyens de mieux les transmettre et de les rendre accessibles à des publics divers.